Au cours de ces derniers mois, le secteur de l'électroménager en Nouvelle-Aquitaine a été secoué par des événements majeurs, mettant en lumière des défis importants pour les entreprises locales. En juillet 2025, le rachat de P&P, comptant 114 officines principalement implantées dans la région, a finalement abouti à une procédure collective. Cette opération a marqué le paysage entrepreneurial régional, pointant du doigt la concentration des entreprises et les enjeux concurrentiels qui en découlent.
Une autre actualité récente a frappé de plein fouet le secteur : la liquidation du groupe Brandt, dernier fabricant français de gros électroménager, propriétaire des marques emblématiques Sauter, De Dietrich et Vedette. Placé en redressement judiciaire le 1er octobre dernier, le groupe a finalement été contraint de se mettre en liquidation. Cette décision a suscité de vives réactions, notamment chez les salariés des usines du Centre-Val de Loire, qui ont exprimé leur désarroi face à cette nouvelle.
Les conséquences de ces événements se font ressentir dans toute la région. Les indicateurs économiques témoignent d'une situation précaire, avec de nombreux sites industriels dans la tourmente, comme en témoigne la résolution du plan de redressement et la liquidation judiciaire de plusieurs entreprises du secteur de l'électroménager.
Ces turbulences économiques s'accompagnent de défis majeurs pour les acteurs locaux. Les coûts de production en hausse, la pression concurrentielle accrue et la nécessité de se réinventer face à un marché en mutation rapide représentent autant de challenges à relever pour les entreprises de la région.
Dans ce contexte difficile, certaines villes comme Bordeaux et Poitiers se distinguent par leur dynamisme et leur capacité à attirer de nouveaux investissements. Malgré les difficultés rencontrées par certains acteurs du secteur, des signaux positifs émergent, témoignant d'une résilience certaine de l'écosystème économique régional.